Campagne D Dufau pour le poste de Prt départemental LR de Paris : Deuxième note de méthode

Deuxième note de méthode

Didier Dufau

Stoppez les dérives anti-parisiennes

Chers militants et amis,

Nous croyons souvent que Paris, plus belle ville du monde, est universellement aimée et soutenue, et que tout y est privilège, richesse et influence. La vérité est tout autre. Depuis la publication, peu après la fin de la guerre de Quarante, d’un livre stupide mais en ligne avec des rancœurs profondes en France, Paris et le désert français, une conviction s’est installée dans le pays : Paris aspirait la richesse française et il fallait arrêter ce pillage. Plus tard on a vu ce slogan réapparaître sous la forme de l’injonction : ne pas recommencer Paris et le désert français en province. Les conséquences de cet état d’esprit ont été dramatiques pour Paris.

Alors que Paris comptait près de trois millions d’habitants dans les années trente, nous allons bientôt passer sous les deux millions. Qui sait que Paris a perdu près d’un million d’habitants ? L’action de Mme Hidalgo a accéléré le mouvement.

On a cru intelligent de vider la capitale de beaucoup de ces activités phares. Les études supérieures étaient une de ses spécialités. On a envoyé hors de Paris l’Ecole Polytechnique, l’ENA, l’école nationale de la magistrature, HEC, l’Essec. Et les locaux universitaires sont devenus catastrophiques, entre mauvaise gestion, manque de crédits et destructions par des voyous. Les élites européennes envoient leurs enfants à Londres, à Madrid, au Canada ou aux Etats-Unis, plus à Paris. Les classes primaires ferment à répétition et le niveau baisse dans le secteur public, alors que c’était un des trésors de Paris. Il y a bien longtemps que le salon de l’enfance au Grand Palais a disparu. Paris était une ville industrieuse mais aussi industrielle, avec des usines, des fonderies, des ateliers. La Datar a décidé d’expulser toutes ces activités entre 1965 et 1975. Paris a perdu toute sa classe ouvrière en moins de 10 ans !

Paris était la capitale de la Santé et de la recherche médicale. On a fermé un nombre invraisemblable d’hôpitaux et de centre médicaux, tout en livrant l’AP-HP à une emprise administrative débilitante. On a vu le résultat lors de la crise du Covid où on a laissé trop de malades sans soins. L’accès aux soins reste difficile, avec la saturation des urgences et le blocage des circulations. Lorsqu’on est malade, on ne va pas à l’hôpital ni à vélos ni en métro ! Beaucoup de familles ont perdu un proche sur un brancard dans le couloir des urgences.

Depuis l’élection de M. Delanoë, le langage de la mairie est toujours le même : certains ont du souci à se faire. Il faut « dégentrifier », vider la ville des voitures, s’attaquer aux propriétaires, … Ne parlons pas des monuments dont on voit l’état se dégrader, jusqu’à l’incendie lamentable de Notre-Dame, restaurée avec l’argent du monde entier. Le commerce de qualité et innovant était une des raisons du succès de Paris. Toutes les grandes avenues sont gâchées par des boutiques fermées et des commerces en faillite. La rue de Rennes, le Bd St Michel sont marqués par la déchéance commerciale. Se loger devient impossible pour le plus grand nombre. Le marché de la location a été assommé par le blocage des loyers, les préemptions de la municipalité, les taxes et les impôts, l’obligation pour les promoteurs de financer des dépenses de voiries ou de création de logements sociaux…

De tradition les dirigeants politiques à Paris sont des provinciaux ou des banlieusards voire des étrangers. Les Parisiens nés à Paris sont une rareté au sein des partis. alors que les grandes conurbations génèrent près de 80% du Produit intérieur brut et sont des facteurs indispensables de rétablissement d’une croissance forte.

Les Républicains gagnés par cette méfiance anti parisienne ont laissé tomber les grands villes La domination des Verts et des socialistes est une des causes de la baisse de la prospérité française. On l'a vu à Rennes où une formidable proposition d'investissemenet de Safran a été longuement combattue. Si nos villes restent répulsives pour des projets importants, pas de redressement possible de la France.  LR doit corriger son attitude et mettre cette problématique au cœur de son projet.Et il lui faut mener une grande politique de reconquête de postes de députés dans les grandes villes. C'est en 2027 que cela se joue. Il faut bouger vite ! 

Je propose de créer au sein de LR un comité des grandes villes françaises.

Il permettra à tous les élus et militants des grandes villes de partager leurs analyses et leurs solutions et de porter collectivement l’objectif d’y être non seulement forts mais dominants.

J’ai proposé de créer pour les Municipales des Plans d’Espoir pour les grandes villes dont le cœur aurait été commun à Paris et aux grandes villes à reconquérir. Cette proposition a été traitée avec le plus grand mépris. Que les candidats choisis se débrouillent ! On a vu à Paris, Lyon et Marseilles ! 

En tant que président départemental des Républicains à Paris je m’engage à porter inlassablement la nécessité de créer un Comité des grandes villes françaises, de faire valoir leurs spécificités cruciales auprès de la direction des Républicains, et d’organiser le développement d’une vision commune entre les équipes politiques LR de ces villes. Militants, mobilisez-vous autour de cette novation critique. Vous n’êtes pas seuls. Nous ne reprendrons pas les postes d’élus dans les grandes villes sans unir tous les efforts et une action coordonnée.

Paris doit cesser d’être constamment sur la défensive dans nos instances dirigeantes.

Didier Dufau

Résumé des propositions

-            Créer un Comité des grandes Villes au sein de LR

-            Cesser le Paris-Bashing et la dénonciation larvée des grandes villes dans les attitudes et communications de LR.

 

Campagne D Dufau pour le poste de Prt départemental LR de Paris : Première note de méthode

Première note de méthode

Chers militants et amis

Les élections militantes pour le choix du Président Départemental de Paris sont, cette année, particulièrement importantes. Elles seules permettent de s’adresser à tous les militants. Elles interviennent à la suite d’une énorme déception militante, la perte, pour la nième fois, des élections municipales à Paris, alors que tous les augures laissaient penser qu’une victoire était possible. Et c’était bien le cas. Les législatives arrivent très vite. La belle victoire de Michel Barnier dans le 7e arrondissement ne doit pas nous faire oublier qu’à l’Assemblée nationale ; Paris et les grandes villes françaises comme Lyon et Marseille n’ont pratiquement pas d’élus LR.

Pour les militants c’est un défi. Ces élections internes sont l’occasion unique de réfléchir, au plus près du terrain et sans entrer dans des questions de personnes, aux changements nécessaires pour créer une dynamique enfin gagnante.

Ce vote interne doit être utile.

Quel peut être le rôle d’un Président de département, s’il n’a pas réfléchi aux points critiques qui peuvent valoriser l’action militante, favoriser les recrutements et assurer une meilleure emprise sur l’électorat ?

Ce n’est pas la pratique qui a prévalu ces dernières années. Les leaders s’accordent sur un nom et demandent un vote de confiance. Les militants votent comme un seul homme et on passe à autre chose. Jusqu’à ce que les clans et les comités décident de reprendre le combat les uns contre les autres.

Il faut, et c’est la première méthode nouvelle proposée, abandonner l’habitude de voir les militants comme une gentille brigade d’applaudissement et le président départemental un poste formel sans grande importance.

Le président départemental doit :

- animer la collectivité des militants et leur garantir que leur engagement sera efficace et utile.

- faire valoir les réflexions et particularités du département auprès des instances dirigeantes

- permettre une bonne communication descendante pour informer les militants des décisions prises par les dirigeants.

- garantir que l’action du parti est connue et comprise des Parisiens et que la démarche politique de LR reste constamment au contact direct de leurs craintes et de leurs espoirs.

- porter, dans la durée, la notoriété du Parti, la qualité de son image et la pertinence de son travail auprès des nombreuses catégories de Parisiens et de leurs divers représentants, en complément de l’action de nos élus et de leurs équipes.

Pour peser vraiment il doit aussi porter les suggestions les plus déterminées des militants auprès des dirigeants du parti.

Rien de tout cela n’est en place aujourd’hui.

Au contraire, les facteurs répulsifs se sont accumulés. Lors de la fête organisée pour l’accueil des nouveaux arrivants à laquelle j’ai participé, ils étaient six pour une ville de deux millions d’habitants. Mme Genevard présidait transitoirement le Parti. Elle est désormais ministre de l’Agriculture de Macron, dont l’ennemi juré est LR et gère les conséquences du green deal et du Mercosur qui ruinent les paysans, en arge du parti. Un peu plus tard, nous eûmes la visite de M. Ciotti, frétillant et sympathique. Il préside désormais un autre parti qu’il considère meilleur héritier du RPR. Bien sûr cela démobilise un poil l’électorat et limite un tantinet les vocations de militants. Si la tête est aussi fragile comment espérer que le corps soit motivé ? Passons !

Le nom « Les Républicains » et son raccourcis, LR, ne portent pas spontanément une identité très différenciée. Or tout parti en réussite doit disposer d’une identité forte dans le paysage politique. Elle n’existe pas pour LR. Tous les militants sont confrontés à cette difficulté : comment convaincre lorsque votre interlocuteur ne sait pas trop qui vous êtes de façon quasi immédiate et de façon positive ?

Voici donc la seconde proposition : donner une identité forte et positive, différenciante, à notre mouvement. Comme le nom n’aide pas, et faute de pouvoir le changer à court terme, il faut l’associer à un repère singulier, précis et fort qui fixe immédiatement l’attention et ne laisse aucun doute sur le caractère indispensable de LR dans la vie nationale. Actuellement ce repère n’existe pas.

Après de longues discussions sur ce thème avec divers militants et sympathisants, il est apparu que la meilleure des idées fortes et la plus identifiante, était « la défense de la Cinquième République ». Nous en sommes les fondateurs. Nous l’avons portée au plus haut. Nous sommes les seuls à pouvoir nous prévaloir de cette indiscutable légitimité. Des forces nombreuses ont affaibli et veulent affaiblir encore nos institutions. L’esprit des institutions et son fonctionnement ont été tragiquement perturbés par l’attitude et les décisions d’Emmanuel Macron. De la navrante période « jupitérienne » à la dissolution scandaleuse qui a bloqué les institutions, il a dénaturé le fonctionnement normal de la cinquième République. Les Socialistes ne parlent que de sixième République. Divers centrismes veulent revenir à la Quatrième. Mélenchon veut la détruire et a commencé à le faire. Sur le terrain diverses forces ne respectent pas les règles du jeu de la République et créent un désordre anti-Républicain. Différentes institutions se sont même arrogés des pouvoirs qui privent les représentants élus de moyens d’action. Rétablir l’ordre républicain est une des grandes nécessités du moment.

Cette identité de LR, présenté comme le roc où sont arrimées et les institutions voulues par le Général de Gaulle et l’ordre républicain, doit être valorisée et unir tous les militants. Arrêtons l’aventurisme institutionnel ! Revenons aux intentions initiales, à la démocratie et à la force des institutions, et développons notre défense de toutes les dynamiques proprement républicaines et nationales.

D’autres choix sont peut-être possibles (personnellement j’en doute), mais on ne peut pas rester dans le vide d’identité actuel. Le rôle d’un président de département est de constater cette lacune est d’agir fortement pour qu’elle soit comblée. Et il vaut mieux qu’il ait des propositions à faire valoir et quelques arguments de poids.

Je m’engage à porter inlassablement cette exigence d’identité forte si je suis élu Président de la Fédération de Paris. Avec la force que peut donner votre vote majoritaire, on y parviendra.

Cette identité clarifiée et renforcée ne suffira pas. Elle doit être confortée par un projet unitaire, collectif et puissant, facile à comprendre et pouvant devenir majoritaire dans tous les segments de la population.

Par projet nous entendons un objectif majeur autour duquel tous les éléments détaillés pourront s’articuler. Il doit répondre à la question clé de l’électeur : mais que diable voulez-vous faire ? En une phrase ! Et cette phrase pourra être inlassablement répétée pour s’imprimer durablement dans toutes les têtes, même les plus inattentives qui sont nombreuses. En 1958, le projet était de mettre fin au « régime des partis » et de donner les moyens d’action nécessaires à un président bientôt élu au suffrage universel pour surmonter les difficultés dramatiques du moment. Tout le monde connaissait ce leitmotiv.

Quel est le projet de LR aujourd’hui ? Il n’y en a pas !

Là encore, constater un manque n’a d’intérêt que si on a une solution à proposer. Après les  longues discussions que je mène depuis plusieurs années avec des sympathisants LR un tel projet a fini par émerger et à rencontrer une adhésion assez générale.

Il est fondé sur un constat fondamental, un fait indiscutable et un problème critique : Les Français étaient à la troisième place en 1971 pour le PIB par tête. D’erreurs en erreurs, ils sont descendus dans les profondeurs des classements mondiaux et européens.  Chaque français ne produit pas la moitié de la richesse créée par un Suisse, 45 % de moins que celle produite par un américain, 35%de moins que celle d’un Danois ou un Hollandais. On baisse chaque année.  C’est tout simplement une honte.

Si nous avions conservé notre rang, nous disposerions chaque année de 700 milliards d’euros de PIB supplémentaires. 350 milliards pour les Français et 350 milliards pour les fonctions régaliennes de l’Etat. Chaque année !  

L’objectif que nous proposons : revenir dans le peloton de tête et retrouver ces 700 millirds de production. Pensez-vous vraiment qu’il n’y a pas dans cet objectif de quoi réunir M. Lisnard et son libéralisme, M. Guaino et son refus d’une « approche comptable », MM. Pradié ou Bertrand, défenseurs d’une vision sociale intense ? N’annoncer que des restrictions et des contraintes est absurde. Jouer les Purgon moroses ne permet pas de gagner une élection. Même municipale : demandez à François Bayrou !

Voilà le fait majeur qui doit fixer sur un socle extra dur toute notre programmation : nous allons tenter de revenir au sommet pour le PIB par tête.

Sans cette volonté rien n’est possible. Ni la mise à niveau des armées, ni le sauvetage du système social, ni l’augmentation du niveau de vie, ni la purge de notre surendettement. Elle est pertinente puisque d’autres ont réussi. Oui, nous pouvons le faire ! Ils l’ont bien fait !

LR sera seul sur ce créneau. Le PS veut renoncer aux « illusions de la croissance », comme les Verts, les rois de la jachère. Les différents partis du centres, réunis par « Jupiter » ont tout aggravé et persistent à ne proposer que du vocabulaire de publicitaire. Mélenchon nous fait contempler les miraculeux résultats de Maduro : la faillite immédiate. Le RN a tout à redire mais rien à dire.

Jean Peyrelevade vient de sortir un livre qui dès le premier chapitre souligne que le retour à un PIB par tête de peuple d’élite est LA SEULE SOLUTION. Ceux qui ont des doutes peuvent lire son dernier livre qui vient de paraître La France : du populisme au chaos chez Odile Jacob.

Pourquoi ne portons-nous pas cet objectif à finalité PO-SI-TI-VE, qui permet à tous les élus de parler d’une seule voix, d’associer facilement les militants et les sympathisants et d’engager un dialogue très facile et positif avec les électeurs ?

D’autres choix sont possibles. Nos travaux ne les ont pas fait apparaître. C’est aux instances dirigeantes de trancher. Mais il faut sortir du vide.

Je m’engage à travailler sans relâche à combler ce vide, si votre soutien me permet de présider les instances de notre département.

Dernier constat de cette note de présentation générale : LR ne cherche plus, à chaque élection à disposer d’un programme collectif, unitaire, et centré sur le type d’élection. La pratique est de laisser au candidat retenu le soin de définir son programme. A la longue, LR est devenu un parc à écuries obsédées par la Présidentielle. Chaque écurie ne va jamais très loin dans l’analyse et se contente souvent d’éléments de langage et de postures. Les militants découvrent soudain après qu’un candidat ait été choisi ce qu’ils auront à défendre, parfois avec surprise, parfois  avec réticence. Parfois, il n’y a rien à défendre. En général la défaite est au bout du chemin.

Ce système conduit le candidat à aller au combat sans que le parti n’ait dessiné des axes forts qui pourraient le conforter. F.X. Bellamy a fait une campagne aux Européennes excellente mais sans que les LR ait défini sa position sur l’Europe, le Green Deal, l’extension du nombre des membres de l’UE, l’avenir de l’agriculture, de l’énergie, etc. Il lui a fallu tout improviser au dernier moment. Nous sommes allés aux Municipales à Paris sans la moindre idée collective de la ville que nous voulons pour les décennies à venir.

Cette délégation de programme au candidat choisi souvent tardivement rend le travail des militants extrêmement compliqué.

Les militants ont décidé, que Bruno Retailleau aurait la charge d’être candidat à la Présidentielle et à ce titre aurait à définir le projet présidentiel. C’est un progrès, car il représente statutairement le parti. Mais il n’y a toujours pas de programme unitaire propre au parti.

J’ai milité très tôt et sans lassitude pour qu’un programme collectif et unitaire, s’imposant aux factions, soit élaboré par Les Républicains, comme parti. Eric Ciotti avait eu une excellente idée : les commissions thématiques. Elles auraient permis de libérer la parole des militants sur les sujets essentiels. L’affrontement féodal des écuries présidentielles a ruiné ce projet.

Je défends l’idée que le programme doit être, mais oui, unitaire et collectif et que le candidat à choisir doit être celui qui sera le meilleur pour le faire triompher. C’est vrai pour toutes les élections. Pour avoir vécu de nombreuses législatives dans mon arrondissement du sud de Paris, j’ai connu une collection de programmes électoraux totalement vides et futiles. L’un deux se résumait à la défense des prostituées roumaines du périphérique ; un autre à la sauvegarde des vieilles librairies et au nettoyage des crottes de chien.

Ne pas avoir un programme collectif, unitaire, centré sur l’essentiel et prometteur est incroyablement dommageable pour le crédit de LR, son attractivité et le travail des militants. A court terme, Il est indispensable de nourrir celui que prépare Bruno Retailleau, en incorporant les spécificités des besoins de Paris-Capitale.  

En tant que Président de la Fédération de Paris, je m’engage auprès de tous les militants et en toute harmonie avec les instances dirigeantes à stimuler et organiser ce travail programmatique fédératif afin que Paris puisse être prêt notamment pour les élections législatives où nous devons confirmer et étendre le premier succès obtenu par Michel Barnier.

En tant que Président de la Fédération de Paris je m’engage à tenter d’y associer les différentes catégories de Parisiens pour qu’elles comprennent que leurs préoccupations sont prises en compte. Le rôle des militants sur le terrain pourra ainsi devenir essentiel.

Oui, Il faut faire de cette élection l’occasion d’un vote utile, qui amplifie le rôle des militants au profit de la force et de l’unité du parti, spécialement à Paris, et au service d’un plan d’espoir pour la France.

J’y travaille depuis plusieurs années. Les idées sont prêtes. Mes notes politiques et mes livres en témoignent. Plusieurs billets préciseront progressivement pendant la courte campagne qui se terminera en juin, les moyens et méthodes de ce renouveau.

La naturea horreur du vide. Les militants aussi.

Tenez-vous prêts ! Nous pouvons tous ensemble, en mobilisant toutes les équipes et comités qui animent les LR à Paris, faire bouger les choses, rétablir l’influence et la crédibilité des LR et être le pivot du sauvetage d’une France dont l’avenir est désormais clairement et radicalement menacé.

Didier Dufau

Résumé des suggestions :

-            Renforcer l’identité des LR

-            Disposer d’un grand projet

-            Etablir un programme détaillé collectif et unitaire

-            Faire du Président du département un vrai animateur de l’action militante.

Campagne pour le poste de président départemental LR de Paris : Bio rapide de Didier Dufau

Biographie rapide

Je suis né à Paris, rue des Ecoles, en face de la Sorbonne. Enfant de la Mouffe, des arènes de Lutèce et du jardin du Luxembourg, j’ai été élève au Lycée Henri IV, du petit lycée jusqu’au bac, puis à Louis le Grand où mon grand-père a été professeur de maths en classes préparatoires. Diplômé de Sciences-Po Paris et disposant d’un diplôme d’études supérieures d’économie à Paris-Panthéon, j’ai souhaité suivre les cours de l’Insead et obtenir son diplôme par esprit d’ouverture à l’Europe.

D’abord consultant dans une grande société de conseil anglosaxonne, j’ai créé ma propre entreprise de conseils que j’ai dirigée pendant 25 ans. Nous avons mené des projets dans plus de 20 pays, en Amérique du Nord, en Asie, en Afrique et dans pas moins de sept pays d’Europe. Mais naturellement, c’est en France que nous avons conduit l’essentiel de nos actions de modernisation et de redressement, aussi bien au service de l’Etat (DGI, Poste, Banque de France, SNCF…) que des plus grandes entreprises françaises dans le commerce, la construction, la banque, l’assurance, l’industrie, les activités culturelles, …

Cela représente une expérience unique de l’activité des grandes villes, des réalités économiques européennes et des contraintes géopolitiques internationales. Elle est indispensable pour agir à la tête de la fédération de Paris, dialoguer avec les forces vives de la ville et engager des discussions internationales utiles, toutes choses pratiquement inexistantes au sein de LR-Paris aujourd’hui.

Actuellement président d’un petit club de réflexion économique, le Cercle des économistes e-toile, qui publie un blog qui approche les 5 millions de lectures, je reste au plus près du terrain comme président d’une copropriété de 450 habitants au cœur de Montparnasse et à la tête d’une association de pianistes très active.

Maître de conférences pendant près de 20 ans à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, je considère le lien avec la jeunesse comme crucial. Père de 6 enfants, je ne considère pas la question de la natalité comme un sujet désincarné et lointain.

Je milite depuis plusieurs années au sein de l’équipe LR du XIVe arrondissement, menée par Mme La Sénatrice Marie-France Carrère Gee, pour lutter contre le véritable assassinat urbain qu’y commet la municipalité Arc en ciel, en regrettant le peu de soutien et l’inaction de dirigeants du parti bien trop éloignés du terrain et de ses combats quotidiens.

En politique, la bonne devise est : voir, comprendre et agir. Cécité volontaire, analyse fuyante et incurie trahissent toujours une imposture vaseuse et annoncent le pire. Voyez Macron !  


 

Les Notes Politiques Récentes

Note politique du 1er mai 2026

LR : bien préparer l’échec aux Présidentielles ?
Note politique du 25 mars 2026

La Présidentielle ne doit pas ressembler aux Municipales
Note politique du 1er février 2026

LR : peurs, stupeur et tremblements
Note politique du 25 septembre 2025

La grande manipulation d’Emmanuel Macron
Note politique du 7 septembre 2025

Quelle stratégie politique pour LR ?
Note politique du 25 août 2025

LR veut-il perdre et les Municipales et la Présidentielle ?
Gagner les élections et Redresser la France

Le programme complet des Français honnêtes.
Note politique du 15 mai 2025

ÉQUILIBRE et 600 MILLIARDS PLUS : aux instances élues de se montrer désormais à la hauteur.
Note politique du 1er mai 2025

ÉQUILIBRE et 600 MILLIARDS PLUS : deux projets critiques pour LR.
Note politique du 15 avril 2025

Trump, le jour de la pause. Macron, le jour de la pose.
Note politique du 15 mars 2025

Petit retour historique : 1971, le premier coup de Trafalgar organisé par les États-Unis d’Amérique.

Note politique du 25 février 2025

Quand le vent mauvais souffle en rafales.
Note politique du 10 novembre 2024

Que nous disent les « signaux faibles » que nous négligeons si facilement ?
Note politique du 10 octobre 2024

Petit résumé pour les nuls des causes de l’impasse budgétaire, économique et sociale française.
Plan d’espoir pour le XIVème arrondissement de Paris

Plan de reconquête de Paris et des dix plus grandes villes françaises.

 

Campagne pour le poste de président départemental LR de Paris : profession de foi de Didier Dufau

Profession de foi

Chers militants LR parisiens

Il faut d’urgence changer profondément la manière d’animer notre mouvement dans la Capitale.

La première raison : non seulement nous avons perdu à nouveau les élections municipales à Paris, mais des élus indispensables et méritants ont été perdus du fait de petites combinaisons souterraines qui sont devenues de mesquines trahisons de nos candidats. Plus jamais ça !

La seconde : les instances dirigeantes de LR sont formées d’élus bien implantés dans les territoires mais qui ne comprennent pas nécessairement les problématiques des grandes villes et la nécessité de disposer d’une approche spécifique, positive et commune aux plus grandes villes de France. Il faut créer et animer un comité des grandes villes de France, afin de générer une vision partagée et profonde de ce que nous devons proposer et des politiques néfastes à combattre. Seule notre fédération peut prendre la tête de cette initiative.

La troisième est la légèreté voire l’indigence programmatique qui prévaut au sein de notre parti, paradoxalement aggravée par la multiplicité d’options séparatistes qui rendent notre message illisible et inaudible. Aller aux Municipales sans programme sérieux construit par le parti en liaison étroite avec les militants, s’est révélé désastreux. Nous ne pouvons pas envisager de réussir les Législatives qui vont se présenter en 2027sans un vrai programme collectif connu et voté par les militants.

Le rôle du parti ne peut pas se réduire à organiser des concours de beauté pour départager les ambitieux. Si on laisse chaque candidat retenu décider du programme, on obtient trop souvent des « éléments de langage », du « moi je », des conflits de personnes voire des règlements de compte et un grave échec.

Une question criante se pose aux militants : acceptons-nous de rester dans la médiocre désagrégation du discours commun du parti et dans la logique destructrice des conflits de personnes ?

Vous avez rejoint le parti fondateur de la Ve République pour en défendre l’ambition. Vous souffrez de constater à quel point sa position s’étiole. À Paris, l’équipe sortante a fait le choix d’une extrême prudence : « Sortir de l’ambiguïté se ferait à notre détriment. Attendons le dernier moment où le candidat choisi sortira du bois avec ses communicants, ses éléments de langages et ses surprises de dernières minutes ». On a vu le résultat aux dernières municipales. Si on s’allie, en prime, avec des gens qui n’ont pas le moindre programme, on obtient le calvaire des élections dans le XIVe arrondissement de Paris où nos militants ont été mis au service d’une candidate non LR n’ayant exactement rien à dire aux électeurs d’un arrondissement où elle n’était même pas domiciliée. Plus jamais cela !

Reconstruire notre manière de militer à Paris n’est pas une option. Des méthodes nouvelles doivent permettre aux militants de peser mieux et plus fortement en interne, de s’insérer mieux dans les quartiers où nous devons être beaucoup plus ouverts aux Parisiens désireux de faire valoir leurs réflexions et leurs espoirs. Il faut entretenir un dialogue permanent et fécond, et créer le désir de nous rejoindre pas seulement en luttant contre les effets des mauvaises décisions adverses mais aussi en redessinant positivement le Paris et la France que nous voulons.

Pour réussir ce changement crucial, il est indispensable d’en finir avec les conflits permanents de personnes, l’absence de vrais débats internes et une vision purement féodale de l’action politique. Il faut renoncer aux opérations images simplistes qui ne convainquent personne. LR doit symboliser l’ouverture et la liberté, pas la fermeture et les clans. Et savoir concrètement quel est son projet, discuté sur le terrain et voté par les militants.

Le rôle du président de la Fédération est d’être un animateur de terrain qui permet à tous ceux qui veulent nous rejoindre de participer dans le cadre de comités ad hoc. Il doit être un ambassadeur de Paris au sein du Comité des grandes villes, à créer. Il doit faire circuler l’information du haut vers le bas mais aussi du bas vers le haut, en obtenant la possibilité de nourrir les projets décidés par les instances dirigeantes et de les faire évoluer en fonction de la volonté des militants. Il doit disposer d’outils numériques de dialogue beaucoup plus performants et complets.

Le président de Fédération doit publier régulièrement des notes politiques de synthèse destinées à nos militants et permettre de connaître leurs réactions et suggestions. Elles s’ajouteront aux informations distribuées par nos élus sur leur action propre.

Après la séquence présidentielle, il faudra, quel que soit le résultat, redynamiser notre mouvement, sans doute en recalibrant le nom, la devise et le logo de LR. Nous sommes les fondateurs de la Ve République qui a été abîmée de toute part. Un retour aux sources radical est nécessaire. Notre projet devra défendre et renforcer les institutions de la Cinquième République, contre ceux qui au centre et à gauche veulent encore les dénaturer et les affaiblir. Il doit restaurer la force mobilisée par notre mouvement depuis sa naissance en faveur du progrès dans l’ordre. Le sauvetage de la France ne passe ni par l’aventurisme ni par un socialisme misérabiliste, débilitant et odieux, ni par un retour à la Quatrième République ou un saut dans une Sixième.

Les militants seront invités à travailler immédiatement sur trois sujets nationaux majeurs sur lesquels nous croyons que le parti doit se battre corps et âme avec une détermination sans faille :

  • Le retour à une démocratie efficace et intransigeante sur ses fondements
  • Le retour de la France dans les trois premiers pays mondiaux comparables pour le PIB par tête avec le projet 600 milliards Plus
  • La priorité absolue aux naissances et à la vitalité démographique.

Nous pourrons alors pleinement concourir à la structuration du programme détaillé des législatives, actuellement dans les limbes et redonner une ambition de long terme à notre mouvement.

Vous pouvez légitimement être surpris de choisir un simple militant qui ne cherche ni à être parlementaire ni à être ministre ni à devenir président de la République. Oui, cette candidature est totalement désintéressée, dégagée de tout clan, et uniquement motivée par la volonté de faire renaître l’attractivité de notre mouvement et son succès à partir du socle militant, en changeant rapidement l’état d’esprit et les méthodes d’organisation interne à Paris.

Ce n’est pas une candidature de statut mais de mission.

À vous, les militants des arrondissements où LR est minoritaire qui se désespèrent de ne pas voir la situation changer, nous disons : pas de découragement ! Pour convaincre, nous devons nous mobiliser plus et proposer mieux. Vous allez participer sereinement et dans l’unité aux changements nécessaires !

À vous, les militants des arrondissements où LR a réussi à conserver leurs sièges de maires, nous disons : bravo ! Mais il faut changer de braquet. On ne peut pas rester passif. Nous n’avons qu’un seul député à Paris, depuis peu ! Plus largement, nous n’en avons aucun à Marseille et un seul dans la région Lyonnaise. Oui, il faut fédérer et amplifier nos interactions militantes entre grandes villes françaises.

Alors que Bruno Retailleau a été élu avec une forte majorité par les militants et président du mouvement et candidat LR à la Présidentielle, il faut survitaminer l’action militante et soutenir nos candidats non seulement par notre mobilisation au moment des élections, mais aussi par nos réflexions autour de solutions convaincantes et attirantes, qui peuvent faire bouger le pays, tout en forçant le destin à Paris et dans les grandes villes de France.

Tout ne peut pas venir d’en haut. Après la terrible désillusion des élections municipales et face au vide morose actuel, nous, les militants, nous avons le devoir de manifester une exigence nouvelle et de voter utile pour un changement nécessaire. Le vote que je vous propose offre le moyen de bien reconstruire, à partir de la base militante. Ce n’est plus désormais un inconnu qui vous parle mais l’homme du sursaut militant, désintéressé et motivé. Vous pouvez saisir la main tendue ! Elle est gaulliste et fraternelle.

Didier Dufau

 

Suspension pour un mois de l'activité normale de notre Blog au profit de la campagne menée par

Didier Dufau, notre Président, pour le poste de président départemental LR à Paris

A tous,  

Ce blog a désormais 18 ans et notre combat en aura trente en 2027, pour l'élection présidentielle puisque notre action a démarré sur le site du Monde en 1997.

La France est dans un état que nous ne pouvions imaginer et pratiquement aucun des avertissements que nous avons prodigué à foison n'est entré dans les moeurs politiques. La France a décroché économiquement et socialement. Sa sécurité intérieure et extérieure est menacée. Les fonctions régaliennes sont abîmées durablement. Emmanuel Macron a fini par bloquer les institutions. 

Notre Président, M. Didier Dufau, a décidé de s'impliquer fortement au sein d'un parti politique, les Républicains, pour tenter d'y faire souffler un nouvell esprit et d'y pratiquer de nouvelles méthodes aptes à amorcer le sauvetage et le renouveau du pays. 

Il considère que les élections de 2027 sont vitales et qu'on ne peut pas les aborder avec les mentalités délétères habituelles. L'option centriste étant déshonorée, le socialisme également, ie choix se simplifie. Si on refuse les extrêmismes, il ne reste que l'option des Républicains. Gaulliste de toujours, il connait parfaitement toutes leurs erreurs problématiques  et... leur potentiel. 

M. Didier Dufau se présente à l'élection interne des Républicains pour le poste de président du département de Paris. Le but est d'y créer les conditions d'un sursaut, et que l'action LR ne se fasse plus au détriment de Paris et mieux et plus au profit du sauvetage du pays.  

Malheureusement LR ne propose aucune structure de dialogue. La campagne doit se résumer à un profession de fois sur deux pages et trois flyers sur une page. Cela permet d'annoncer des intentions mais pas de les détailler ni de les justifier. Aucun dialogue interactif n'est possible. Il a sollicité notre blog pour palliier cette lacune. Et cela lui a été accordé pour une durée d'un mois. 

Ce blog va donc prendre une tournure particulière pendant ce mois. Naturellement il reste ouvert à quiconque veut y intervenir, mais nous n'accepterons pas évidemment des débordements contre les Républicains par les adeptes d'autres partis. Il s'agit de permettre aux adhérents et militants LR d'être informés sur le projet de leur futur président départemental et si certains le veulent, de faire valoir suggestions ou critiques. 

C'est une expérience. Merci de l'accompagner de façon positive. 

Admin

  

Le blog du cercle des économistes e-toile

Le cercle des économistes regroupés dans E-TOILE autour de Didier Dufau, Economiste en Chef,   aborde des questions largement tabous dans les media français et internationaux soit du fait de leur complexité apparente, soit  parce que l'esprit du temps interdit qu'on en discute a fond. Visions critiques sur les changes flottants,  explications  sur le retard français,   analyses de la langueur de l'Europe,  réalités de la mondialisation,  les économistes d'E-Toile, contrairement aux medias français, ne refusent aucun débat. Ils prennent le risque d'annoncer des évolutions tres a l'avance et éclairent l'actualité avec une force de perception remarquable.

Association loi 1901

  
BlogCFC was created by Raymond Camden. This blog is running version 5.9.002. Contact Blog Owner