Greta Thunberg : l'interview fondamentale.

Nous rappelons ici l’interview fondamentale du Professeur Folleco par Greta Thunberg avant son équipée atlantique.

GT : Merci, Professeur Folleco, de bien vouloir répondre à toutes les questions que la jeunesse mondiale se pose, en dépit de votre emploi du temps très serré ces temps-ci. Peut-être pourriez-vous vous présenter à nos jeunes amis et nous dire le rôle du GIEC que vous présidez.  

PF : Merci de m’interroger. Je suis diplômé d’économie de l’université de Milan, de philosophie à la Sorbonne et Professeur Emérite à l’Université d’ethnographie rétro-active d’Adélaïde. Je précise que j’ai été aussi, un temps, premier couteau à l’hôtel de Paris, à Monaco dans l’équipe de Ducasse. La cuisine est le lieu où se fait la synthèse la plus aboutie de la philosophie, de l’économie et de l’ethnographie.  Le GIEC est le Groupement international d’études des contradictions auprès de l’ONU et il a pour but de conseiller les Nations-Unies afin qu’elles évitent de se piéger dans des contradictions insurmontables. Et nous sommes dans un temps de contradictions.

GT : Très intéressant. Pourriez-vous nous dire sur quelles contradictions vous travaillez en ce moment ?

DF : Surtout sur les contradictions entre économie et écologie qui se sont multipliées ces temps-ci.

GT : Par exemple ?

DF : Nous avons été alertés par le grand nombre de suicides de paysans en France. C’est un sujet qui a beaucoup fait pleurer sur les télévisions d’info permanente. En même temps on veut arrêter tout élevage pour des raisons déconologiques parce que les vaches pètent et multiplient le gaz à effet de serre, tout en créant une prédation forte sur les ressources naturelles.  Nous pouvons donc estimer qu’il y aura une flambée de nouveaux suicides de paysans-éleveurs.  Ceci met la terre sous tension, car, si on brûle les corps on accélère la production de gaz à effet de serre, et si on les enterre, on stérilise des terres qui devraient avoir un meilleur usage.

GT : Oh la vache !

DF : Comme vous dites. La contradiction est sérieuse.

GT : Et vous avez trouvé une solution ?

DF : La Sorbonne nous a d’abord confié un mémoire qui reprenant les thèses de 128 chercheurs philosophes associés qui ont déclaré au Monde que l’homme devait baisser la tête devant la nature, et que la terre méritait une autre humanité. De même un homme est d’abord un être social qui doit sa vie pour la communauté. La condamnation de l’individualisme entrepreneurial est obligatoire, même lorsqu’il s’agit d’exploitation agricole familiale.

GT : Ils acceptaient la mort des paysans ?  

DF : Oui. Et la recommandaient comme expiation. Nous avons été plus loin. L’Université de Milan a d’abord fait des recherches sur les Carthaginois qui, en cas de difficulté avec la nature, offraient au dieu Baal des sacrifices humains. Les nobles locaux offraient leur fille au brasier et en retiraient moult honneurs. Mais nous avons refusé la solution du feu qui produit des effets de serre.

GT : Vous avez pu trouver une autre solution ?

DF : Heureusement oui. Les experts d’Adélaïde sont particulièrement au courant des pratiques ancestrales des tribus des îles du Pacifique lorsque la démographie entrait en conflit avec la nature.  Comme vous le savez, nous condamnons aujourd’hui notre société contemporaine et glorifions à juste titre les sociétés que nous n’appelons plus archaïques mais probiotiques, car en faveur de la vie naturelle. C’est un étudiant japonais qui a trouvé la solution.

GT : C’est très encourageant.

DF : Oui. Ces sociétés avaient compris bien avant nous que la solution était l‘anthropophagie. On se faisait une petite guerre entre tribus et on mangeait les personnes en excédent. Cela réglait d’un seul coup le problème alimentaire des survivants tout en réduisant la pression démographique dans la durée.  Mon expérience chez Ducasse m’a fait retenir cette solution très ancrée dans le militantisme végan actuel.

GT : Donc les paysans français suicidés seraient mangés ?

PF : Oui. On règle le problème écologique de l’élimination de leurs corps, tout en évitant le suicide des bouchers et donnant des protéines animales aux maniaques, le temps qu’ils se désintoxiquent.

GT : Très astucieux. Mais a-t-on calculé l’impact sur la montée de la température ? L’autre giec est fort en calculs. Qu’est-ce qu’ils donnent ?

PF : Naturellement, ce giec a fait des calculs. On sait que toutes les mesures qu’ils proposent sont de nature à faire gagner à la terre 1 centième de degré d’ici 2050 (avec une marge d’erreur de 400%, comme d’habitude). Ce qui justifie bien de mettre l’économie mondiale par terre.  Celle que nous proposons permettrait de gagner un millionième de degré de plus, donc de moins. Enfin, Vous me suivez !

GT : Très bien ! Mais n’est-ce pas toujours aussi ridicule comme gain. Je milite pour de vraies mesures et ce n’est pas l’économie qui doit nous arrêter d’arrêter l’économie.

DF : Vous avez raison. Nous avons étudié une extension de notre solution qui aurait un réel effet.

GT : Vous me rassurez. Laquelle ?

DF :  La démographie est la clé. Malheureusement cinquante pays seulement sont en régression démographique et la natalité flambe ailleurs. C’est là qu’il faut agir. Si les 900 millions de citoyens des pays du G7, démographiquement déclinants, consommaient chacun un enfant africain par an, nous atteindrions des résultats bien plus convaincants.  On peut ajuster les paramètres :  prévoir une consommation de deux ou trois par an. Ouvrir toutes les femmes à la consommation, etc.

GT : Ce qui m’importe est de vraiment sauver la planète. Est-ce que les statisticiens du giec ont pu affiner vos calculs ?

DF : Oui. Maintenir cette politique pendant 5 ans nous permettrait d’agir presqu’immédiatement sur la température, à hauteur d’un degré, mais à condition de ne pas faire cuire la population mangée. Le professeur Levy-Chopin, dans son ouvrage culte, Tristessses Africaines, a prouvé que le cru devait l'emporter sur le cuit. Ethnographie et statistiques sont d’accord.

GT : Ne trouvez pas que la solution est un peu inégalitaire. Le nord devrait faire plus d’efforts, non ?

DF : Vous avez raison. Ces pays vieillissent trop et cette accumulation de vieillards devient insupportable. Les reportages sur les EHPAD en France sont très convaincants.

GT : Vous voulez qu’on mange nos vieux ? Ils ont fauté, c’est vrai, mais il n’y rien à manger de bon là-dedans !

DF : Encore une fois, chère Greta vous avez totalement raison. C’est pour cela que nous songeons à régler un autre problème écologique : celui de la recréation de la diversité. Nous proposons de déverser ces vieux dans les réserves africaines où ils permettront à la faune de se reconstituer facilement et en quelques années. La bio diversité d’après nos études reprendra à une vitesse surprenante.Et on  pourra ne plus compter sur l'ensemencement de la Méditerrannée par les naufrages de migrants.

GT : Très impressionnant ! Dites, j’ai moi-même un petit problème de contradiction : mon bateau pour les Amériques a une quille en uranium appauvri. Vous sauriez quoi faire ?

DF : Facile : nous avons une bonne centaine de tonnes d'archives sur les contradictions entre écologie et économie. Vous les mettrez sous le bateau et vous ne craindrez plus aucune vague.

GT : Merci le GIEC ! Vous avez réponse à tout.  Vous m’avez convaincu. J’allais à New York pour ranimeer la flame écologique et pour faire éteindre la flemme de la statue de la liberté qui contribue tellement à la hausse des effets de serre. A mon retour je propose qu’on me mange. Comme j’ai flingué mes études, mon avenir professionnel est médiocre.  Je ne me vois pas comme femme au foyer. Au foyer ! Vous vous rendez-compte ! Comme toujours, je vais donner de ma personne.  Mes amitiés à M. Ducasse. Je me suis habituée au meilleur en matière de communication !

DF : Je le saluerais et veillerais à ce qu’il soit à la découpe. Je salue votre abnégation avant de me régaler.  Pour une fois vous serez crue. Mangez-bien et sucré pendant la traversée !  

Un spectacle rare : l’explosion en plein vol d’une idée dominante trompeuse et abusive

Le martyre des inconditionnels de la politique américaine

Nous vivons une période intéressante. Pour les astronomes, l’explosion d’une supernova a toujours été une expérience excitante. Pour une économiste, l’explosion radicale d’une idée dominante, que l’on conteste est un spectacle à la fois réjouissant. Mais aussi  consternant : il était si clair que tout cela n’était pas durable.

Les « Trente Glorieuses » n’ont pas été le fruit du hasard. Elles ont été construites. Puis détruites. Cette destruction n’a pas été l’effet d’un mouvement de doctrine. Ce n’est pas une profonde réflexion économique partagée qui a conduit à changer la pensée et les pratiques, mais simplement un mouvement de mauvaise humeur des Américains qui avaient décidé d’utiliser leur monnaie et leur puissance à d’autres fins que la prospérité générale.

L’idéologie qui avait mené à l’organisation de Bretton Woods était le fruit d’une précédente révolution idéologique : l’étalon or et la passivité des états en cas de crise n’étaient simplement plus possibles après la guerre de 14 et la crise de 29.  La monnaie n’étant plus fondée sur un étalon en métal précieux, il fallait trouver un moyen de réguler les échanges avec des monnaies administratives nationales multipliable pratiquement à l’infini sans frais.

Une nouvelle idée dominante a été forgée à Bretton Woods en juillet 1944 qui voulait que les échanges internationaux fussent bénéfiques si et seulement si les échanges étaient équilibrés et tant que les Etats évitaient de se faire la guerre avec des dévaluation ou des restrictions artificielles (taxes, réglementations, contingentements) des échanges. Le rôle des Etats était pris en compte : ils devaient s’abstenir de pratiques contreproductives, mais on les imaginait capable de réguler globalement l’économie pour éviter ce déficits et excédents dommageables. Pour mettre tout le monde d’accord, on a créé le FMI, destiné à prévenir les attitudes à risques et à corriger les erreurs résultantes au mieux de l’intérêt de tous. Et nous eûmes les Trente Glorieuses. Bravo !

Lorsque les Etats-Unis en juillet 71 ont fait sauter les accords de Bretton Woods et plus encore lorsque les accords de la Jamaïque, à Kingston, ont été signés, il n’y avait pas d’idéologie sous-jacente, seulement la matraque du maître.  Comme personne ne se plait à jouer les valets de façon trop ouverte, on a bricolé une nouvelle vulgate, pour donner un semblant de rationalité à ce qui n’était qu’une voie de fait et un ensemble de soumissions.

L’idée dominante s’est construite doucement, en s’appuyant globalement sur les théories de l’école libérale autrichienne, qui par réaction au socialisme interventionniste qui avait dominé l’après-guerre, prônait la liberté des marchés et plus concrètement sur les théories de Milton Friedman, seul défenseur un peu élaboré des changes flottants à cette époque.  L’Etat était l’ennemi qui gâchait tout. Il fallait le museler. La finance serait le fait des marchés les plus libres et ouverts possibles et pour ce qui est des banques, ce sont les banques centrales, indépendantes qui réguleraient le marché. 

En soi, détruire la vulgate keynésienne, que Keynes aurait condamné, qui veut qu’on augmente en permanence la dépense publique tout en contraignant les forces productives par la réglementation, la justice et les syndicats, ne posait pas de problème. On a vu le Royaume-Uni s’effondrer littéralement sous Wilson, ce qui a entraîné la très nécessaire réaction thatchérienne qui a remis le pays dans le sens de la croissance.   Milton Friedman est un auteur prodigieusement intéressant et un de ceux qui connaissent vraiment bien les questions monétaires. Comme Keynes est un penseur économique de premier rang.  L’ennui est qu’ils ont donné des arguments à des margoulins politiques qui se sont attribués leur réflexion pour mener des politiques désastreuses.

Le Miltonisme s’est effondré pratiquement en même temps que le keynésianisme.  La FED, après avoir tenté de suivre les idées de Milton Friedman les a abandonnées radicalement. Dès la crise de 92-93, on savait que les avantages théoriques du système des changes flottants étaient illusoires. Les ajustements n’étaient pas progressifs mais très brutaux. Il fallait plus de réserve pour éponger les à -coups. Les soldes n’étaient jamais épongés et les déséquilibres croissants. Les changes flottants, ce ne marche pas. Plus graves, ils créent des crises endogènes.

Mais tous les messages et avertissements envoyés par les économistes clairvoyants comme Rueff ou Allais ont été mis sous le boisseau ou ridiculisés.  C’est la force d’une vulgate : elle élimine tout ce qui la contrarie. Ce qui fait que l’effondrement régulier de la croissance depuis 1971, la montée massive des dettes, la survenue de récessions de plus en plus graves n’ont pas joué leur rôle pédagogique.

On a fait semblant de croire à des tas de sottises et de faux semblants pendant des années. Jusqu’à l’énormité de la crise de 2008 et désormais le changement de stratégie des Etats-Unis. Ils ont balayé tout ce fatras qui apparait pour ce qu’il est : un sac à vent rempli d’approximations plus ou moins intéressées répétées ad libitum par des perroquets.

Sous les choc des tweets de Donald Trump, les suiveurs inconditionnels des Etats-Unis commencent à changer de musique, pendant que d’autres tiennent à conserver leur dignité en lâchant la vulgate qu’ils promouvaient inlassablement mais petits pas par petits pas. Tout dans tout, la dépouille de la vulgate commence à faire tâche sur le sol ensanglanté des guerres trumpiennes. La lecture des journaux, notamment FT et The Economist, les deux vecteurs principaux de la vulgate, devient assez cocasse.

Quels sont les vaticinations les plus significatives ?

Une première option est de faire semblant de croire que les accords de Bretton Woods sont encore opérationnels et menacés par Trump.  

Martin WolF s’est ainsi lancé dans une longue défense du système actuel, en le présentant comme une continuité positive de 1944 à nos jours. L’artifice est un peu gros : la période est coupée en deux : 27 ans de croissance exceptionnelle, sans crise et depuis 71 une baisse continue de la croissance avec des crises d’intensité croissante jusqu’à l’explosion de 2008. Du coup on gomme tout ce qui est à réformer. Et on ne comprend rien à la réaction électorale populiste. Et en final on concède qu’il faut trouver un nouveau modèle.

Une autre optique est de valoriser l’esprit de Bretton Woods mais de dénoncer les grandes organisations Banque mondiale, OMC, FMI, comme sclérosées et à réformer. La vérité est simple : une organisation comme le FMI était là pour gérer des changes fixes et modifiables, sachant qu’on présumait que les Etats étaient capables de réguler ses flux commerciaux et financiers extérieurs.  Si les Etats sont hors-jeu et les banques centrales les seuls acteurs publics tolérés, le FMI n’a plus de sens. Il a perduré dans son être mais par la force de la bureaucratie. Il ne devient pas trop difficile d’alimenter moult articles qui expliquent que ces institutions antiques doivent être profondément réformées voire disparaître. Gilian Tett, la journaliste de FT qui écrit comme un cochon et tire de son stylo une bêtise plus vite que son ombre perd son temps à expliquer qu’il faut les supprimer et les replacer par … du « networking ». Il est vrai qu’aux Etats-Unis la Chambre de Commerce pense que le FMI empêche le business et le dit ouvertement.  Alors pourquoi pas de réseautage.

Contradiction, les mêmes milieux économiques proches de Trump commencent à considérer que le libre-échange, cela commence à bien faire. « Ras de bol de faire du commerce avec des voyous et à notre détriment ». On dirait du Natacha Polony dans le texte évoquant le libre-échange. Inutile d’essayer d’expliquer que ce sont les échanges déséquilibrés qui posent problèmes pas le libre-échange lui-même. La coopération et le libre-échange, à la poubelle ! Sauvons nos classes moyennes martyrisées !

Les mêmes qui vous expliquaient que les Etats n’étaient plus à même de contrôler leurs changes et que cette activité était vaine car impossible, vous expliquent que la Chine manipule sa monnaie et depuis toujours. Donc, on peut ! Et longtemps !

Les mêmes qui vous expliquaient que les banques centrales pouvaient gérer l’inflation, vous expliquent maintenant qu’elles s’avèrent incapable de revenir vers l’objectif de 2%. On ressort les constats de l’économiste américain Lucas, il y a 60 ans, qui avait déjà constaté l’impuissance des seules banques centrales face à l’inflation.  

On demande à la FED de faire baisser le dollar alors qu’on cinq minutes avant on nous expliquait que les énormes masses financières en jeu rendaient l’opération impossible et que seuls les changes flottants permettaient les ajustements.

Et les Trésors Publics ? Ils ne peuvent rien les malheureux, ou tout, c’est selon. Evidemment la politique monétaire est partout gérée par l’Etat, sauf en Europe où les différents journalistes qui se sont penché sur la question ont des vues différentes.  C’est la BCE qui gère dit l’un. Mais de facto car c’est contre ses statuts, dit l’autre. Pas du tout, dit un troisième, elle gère l’inflation (inexistante). Aucun n’a l’air de savoir que c’est l’Eurogroupe, en tant que collectif qui doit mener au jour une politique monétaire en se réunissant tous les sixièmes jeudis du mois. En cas de guerre des monnaies, c’est peut-être un peu embêtant, non ? On fait quelque chose ? Ben, non. Il faudrait changer les traités. Et c’est long. La guerre aura déjà été perdue depuis longtemps.

Trump aura ainsi fait voler en éclats en quelques tweets une vulgate intellectuellement controuvée factuellement décalée et même, concrètement, désastreuse, qui avait été créée par les suivistes de la politique américaine pour justifier la destruction des accords de Bretton Woods. 

Les esprits espiègles ne peuvent que constater que si toute variation de change dommageable est le fruit d’une mauvaise action et non pas un heureux ajustement du marché, il vaut mieux retrouver un système de changes fixes et surveillés, avec consensus préalables pour les ajustements !

Les esprits s’échauffent aussi vite que la planète et pour le lecteur, les contradictions sont devenues telles dans le domaine économique qu’il en est réduit à penser qu’il n’y a pas de sciences économiques, seulement des guignols et des Etats irresponsables et en conflit ouvert.

Il serait plus simple que tout le monde comprenne que les changes flottants ont conduit d’abord à la contraction de la croissance puis à une crise sévère et à la stagnation générale, puis à l’exaspération des tensions, puis à la guerre commerciale et maintenant à la guerre des monnaies.

Entre le constat qu’on ne pourrait pas revenir à l’étalon or et la création d’une nouvelle organisation monétaire internationale, il a fallu deux guerres et 20 ans. Espérons que nous saurons aller plus vite.

Pour notre part, cela fait plus de 20 ans que nous expliquons avec une constance digne d’une meilleure écoute que ce que nous voyons aujourd’hui est le résultat obligé des concepts illusoires et des faux-semblants mis en place après le coup de force de 1971.

En vérité si le diagnostic se cristallise, tout peut aller très vite. On sait ce qu’il faut faire. J Notre association offre La Monnaie du Diable 1919-2019 à tout dirigeant en manque de solutions qui s’intéresserait à la question !

Didier Dufau, pour le cercle des « économistes e-toile ».

Le blog du cercle des économistes e-toile

Le cercle des économistes regroupés dans E-TOILE autour de Didier Dufau, Economiste en Chef,   aborde des questions largement tabous dans les media français et internationaux soit du fait de leur complexité apparente, soit  parce que l'esprit du temps interdit qu'on en discute a fond. Visions critiques sur les changes flottants,  explications  sur le retard français,   analyses de la langueur de l'Europe,  réalités de la mondialisation,  les économistes d'E-Toile, contrairement aux medias français, ne refusent aucun débat. Ils prennent le risque d'annoncer des évolutions tres a l'avance et éclairent l'actualité avec une force de perception remarquable.

Association loi 1901

  
BlogCFC was created by Raymond Camden. This blog is running version 5.9.002. Contact Blog Owner